Un superbe livre tout en couleurs et en illustration qui répond clairement et rapidement à toutes les questions qu'on peut se poser sur le zéro déchet !
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"Detox ta maison" et "Minimalisme" par Judith Crillen
Voici deux livres écrit par Judith Crillen (auteure du blog mamansorganise.com) qui, je trouve, sont de très bonnes références pour ce qui est de désencombrer sa maison, dans le premier livre "Détox ta maison" et pour poursuivre ensuite avec "Minimalisme".
Cyanure
Acte Sud / Babel noir
2012
2012
Résumé :
Martin Molin accompagne sa petite amie Lisette sur l’île de Valö pour une réunion de famille juste avant Noël. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un magnat industriel, meurt étouffé, juste après avoir annoncé à ses enfants qu’il les a déshérités. Martin se rend vite compte qu’il a été assassiné au cyanure. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête. Un polar familial délicieusement empoisonné.
Mon avis :
Voilà un résumé alléchant, rappelant quelque peu un classique du genre "les dix petits nègres". Malheureusement, il n'en était rien ! Je crois que je me suis rarement autant ennuyée en lisant un livre, et pourtant il n'est pas gros... Une flopée de personnages sans profondeurs balancée dès le début de l'histoire, une enquête qui n'avance pas jusqu'au déclic de la dernière page, pour un final décevant et tiré par les cheveux...
L'écriture est aussi simple que l'esprit des personnages, certains rebondissements dignes des plus mauvaises séries B laissent vaguement croire qu'il se passera peut-être quelque chose, mais rapidement, on se rend compte que ça ne sert qu'à remplir davantage de pages et que ces informations ne seront d'aucun secours à l'absence totale de suspens...
Vite lu, heureusement, sinon ce serait une belle perte de temps...
Quoique, je pense malgré tout avoir perdu mon temps...
Les enfants sont formidables
Marion McGuinness
Jungle Editions
2015
2015
Résumé :
- Tu as de la pâte à modeler sous la chaussure et des tickets de manège au fond de la poche.
- Tu sais sur quelle chaîne passent les dessins animés et à quelle espèce appartient T choupi.
- Ton livre de chevet, c'est un carnet de santé et il y a des petites voitures sous ton oreiller.
- Tu manges souvent des restes sur un coin de table et tu bois ton café désespérément froid.
Bref, t'as des enfants !
Parce que l'HUMOUR est aussi INDISPENSABLE que le sommeil pour tenir au moins 18 ans, file te cacher dans les toilettes, tu seras tranquille environ 4 minutes pour boulotter quelques pages. T'auras même peut-être le temps d y piquer un petit roupillon aigu avant qu'un enfant te trouve.
Mon avis :
Très court parce qu'il n'y a pas grand chose à en dire. Voilà un livre plein de cynisme et d'humour pour nous décrire ces chères têtes blondes que "nous" aimons tant ! Et pour aider les parents à ne pas mourir d'une crise de nerfs !
Savoir qu'on n'est pas les seuls aident souvent à surmonter les épreuves...
La femme parfaite est une connasse ! T.1 & T.2
J'ai lu
2013 / 2014
2013 / 2014
Résumé :
- La femme parfaite est une connasse !
Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaites (c’est-à-dire grosso-modo pour toutes les femmes*). Vous y apprendrez notamment comment garder votre dignité quand vous êtes complètement bourrée, qui sont ces filles qui ne mangent qu’une salade par jour, les questions qu’il ne faut pas poser à un homme si vous ne voulez pas entendre la réponse, ou ce qu’il faut faire de toute urgence si votre mec veut s’acheter des Crocs. * Il peut également être lu par les hommes qui n’ont pas peur de découvrir ce que les filles se racontent entre elles dès qu’ils ont le dos tourné...
- La femme parfaite est une connasse ! 2 - Le retour
Voici enfin la suite tant attendue de La femme parfaite est une connasse ! Pourquoi une suite ? Mais parce que la connasse ne meurt jamais ! Avec humour et légèreté, les auteurs continuent de s'attaquer à celle qui les fait tant culpabiliser : la "femme parfaite". Vous y découvrirez de nouvelles théories telles que le "frisson de la honte" ou la technique "tiré/décalé", mais vous apprendrez aussi "comment reconnaître l'homme parfait", "comment savoir qu'on ne vit pas dans une comédie romantique américaine", ou le concept universel du "mec à trois bières". Bref, tout ce qu'il faut pour assumer enfin votre imperfection !
Mon avis :
J'avais entendu dire que c'était de la franche rigolade, qu'on se reconnait à chaque page, etc. Mais il est vrai aussi que ce n'est pas mon genre de lecture et que j'étais un peu sceptique quant au fait que je sois, moi aussi, morte de rire en le lisant. J'ai lu le premier, sceptique... Alors bon, je n'ai pas rit à m'en taper la cuisse seule sur mon canapé, je ne me suis pas reconnue à toutes les pages (loin de là), mais j'ai eu suffisamment de plaisir à le lire (et reconnaître parfois d'autres copines/amies/connaissances dans les pages) que j'ai tenté le 2e, alors que je cherchais un petit livre d'humour pas cher...
Dans la même lignée : le 2e n'est pas mieux, mais n'est pas moins bien, c'est une suite qui se vaut.
La triste fin du petit enfant huitre
Fidèle à son univers d'une inventivité si particulière, mêlant cruauté et tendresse, macabre et poésie, Tim Burton donne le jour à une étonnante famille d'enfants solitaires, étranges et différents, exclus de tous et proches de nous, qui ne tarderont pas à nous horrifier et à nous attendrir, à nous émouvoir et à nous faire rire. Un livre pour les adultes et pour l'enfant qui est en nous.
Mon avis :
De jolis petits contes pour enfants ? Détrompez-vous, ces contes n'ont rien de mignon ou de jolis. Ils sont macabres, étranges, finissent souvent bien mal, pour l'un ou l'autre des protagonistes de l'histoire. On y retrouve évidemment l'univers de Burton, mêlant la mutilation romantique et le macabre touchant. Il y a de la poésie dans chacune des histoires, d'autant qu'elles sont écrit en rime. D'où l'importance de la version bilingue du livre qui permet de connaître le texte, et donc les rimes, originales, car je dois avouer que les traductions ne sont pas toujours très bonnes. Parfois même jusqu'à déplorables... (On peut retirer une étoile à ma note pour la version française).
Quand on se frotte à l'univers de Burton, il est difficile de rester indifférent. Soit on aime, soit on n'aime pas. Mais bien souvent, on aime au moins une de ses oeuvres. Il y a toujours un côté magique dans ses histoires, un côté enfantin qui ne veut pas grandir, mais cette magie est toujours confronté à une certaine forme de morbidité fantastique et étrange. Comme si la triste réalité venait entacher le rêve de l'enfant, déformant son univers.
Dans ces histoires, on y trouve des personnes qui doivent faire face à leur particularité, que ce soit la tête d'huitre du personnage de la couverture, l'enfant qui a des clous dans les yeux, la fille qui se transforme en lit, le garçon toxique... Il y en a pour tous les goûts. Chacune ayant un petit côté malsain (comme l'enfant défiguré par un ours auquel on offre un ours en peluche) qui met mal à l'aise ou qui fait sourire, à choix, car on ne sait jamais trop ce qu'il faut faire. Entre émerveillement pour cette imagination sans limite ni tabou, et frissons pour ces histoires toujours plus glauques et décalées.
De mon côté appréciant l'univers de Tim Burton pour beaucoup de choses, j'ai également bien apprécier ce petit livre très vite lu.
Le songe d'une nuit d'été
À l'heure où les elfes s'éveillent, les humains s'endorment, et il est demandé au spectateur, victime consentante, de croire à la communication improbable de ces deux mondes. Les uns habitent la cité, régie par une loi anti-naturelle et imposée ; les autres demeurent au plus profond des bois, lieu où les lois irrationnelles de l'amour ont libre cours. Thésée juge les amoureux, Obéron les réconcilie grâce à un philtre d'amour qui, tel une encre magique, engendre dans le cœur des amants, comme dans l'intrigue, des bouleversements baroques. La forêt, lieu de révélation où les convenances sont inversées, lieu où les reflets se reproduisent à l'infini, se fait la scène d'une surenchère incessante du surnaturel. À la lumière de la lune, Puck a fait le tour de la Terre, Obéron s'est réconcilié avec Titania, Bottom a retrouvé forme humaine et les artisans ont pu se croire des artistes...
Mon avis :
C'est un peu malgré moi que je me suis tournée vers la version bilingue de ce livre. À la base, je ne voulais que le texte de la pièce, sans m'intéresser à la version anglaise que propose le livre, mais qu'importe. J'ai eu ce que je voulais en définitive.
Ce que je voulais : la magnifique histoire d'un songe d'une nuit d'été, le meilleur texte de Shakespeare si vous voulez mon avis. Une merveille, un chef d’œuvre de poésie et de magie. Un conte amoureux qui commence par une romance impossible, des amoures qui se mélangent, des elfes, des fées, une troupe de théâtre un peu farfelue, etc. Je ne sais comment décrire le plaisir que j'ai eu à découvrir le texte original de cette œuvre.
On croit souvent que les textes anciens manquent d'humour et pourtant, il y en a dans celui-ci, beaucoup. Les personnages sont amusants, les situations également.
Bref, un classique à ne pas manquer, selon moi.
❤ Je dois avouer que j'ai beaucoup aimé la magie de cette romance ainsi que l'humour des compères qui tentent de mettre en place leur pièce.
❤ Je dois avouer que j'ai beaucoup aimé la magie de cette romance ainsi que l'humour des compères qui tentent de mettre en place leur pièce.
Tous les garçons et les filles
C’est la rentrée et Julien sent tout de suite que quelque chose cloche dans ce nouveau lycée. Pourtant, la classe de seconde D est une classe comme les autres, avec des crâneurs, des premiers de la classe, des filles aux agendas de star et des paresseux collés au radiateur. Non, ce qui cloche, c’est Julien. Il se sent à la fois si loin et si différent. Il n’aime pas les blagues sur les filles, il ne s’intéresse pas au foot et déteste les jeux vidéo. Il fait tout de même des efforts pour s’intégrer. Il suffit d’ailleurs de quelques vannes à la récré, et le voilà adopté. Avec Clément, c’est différent. Dès le premier jour, Julien décide que ce garçon calme et silencieux, assis en classe devant lui, avec sa grande nuque et son col de chemise impeccable, sera son meilleur ami. Un ami dont il se surprend à écrire le nom en tout petit sur ses classeurs...
Mon avis :
Je ne sais pas trop si j'ai adoré ce livre ou si j'ai été clairement déçue. Déçue parce qu'il est bien trop court ! En une heure, j'avais terminé de le lire, et encore, j'ai pris mon temps, j'étais dans le bus pour aller au boulot et rentrer du boulot. Les gens chahutent, parlent fort. Je n'aime pas vraiment lire dans ses conditions, mais j'avais envie de savoir la suite de cette jolie histoire toute simple.
Parce que oui, malgré le sujet qui est l'homosexualité, l'histoire est simple, peut-être un peu trop. Julien ne semble pas plus perturbé que ça à l'idée d'aimer un autre garçon (aaah, si seulement c'était pareil dans la vie réelle, pour tout le monde). Je pense que pour le noyaux du sujet, et son poids vis-à-vis de la société, le sujet aurait pu être un peu plus creusé, d'autant que cette lecture s'adresse à des jeunes, des ados. Ou alors c'était une envie de normaliser la chose à leur "yeux", justement, je ne sais pas. Je ne saurai jamais. Dans tout les cas, j'ai énormément aimé.
Ce qui me touche le plus dans les romances homo, c'est le côté "amour impossible", non pas à la Roméo et Juliette, ce n'est pas un amour que l'on peut vivre loin de ceux qui le refusent, parce que ceux qui n'acceptent pas une telle union sont partout, ou plutôt, on ne sait pas qui ils sont, donc il faut se méfier de tout le monde. Personnellement, je trouve ça un peu triste. Les jeunes ados hétéro peuvent vivre leur amour - parfois un peu ridicule - en public alors que les homos doivent se cacher. Pas seulement par peur d'être jugé, mais aussi parce qu'ils risquent parfois beaucoup plus. Certains sont rejetés, frappés, dénigrés, abandonnés... Certains vont jusqu'au suicide... Il est difficile d'aimer dans de telle condition, car ce n'est pas uniquement l'amour qui est interdit, mais également d'être tel qu'on est.
M'enfin, pour en revenir à la lecture, j'ai aussi beaucoup aimé le parallèle entre le fait que Julien est très ordré, limite maniaque, mais que dans son esprit tout est un peu chamboulé. Puis quand enfin son esprit est au clair, il envisage enfin à ne plus être aussi ordré. Je ne sais pas si ce parallèle est réel ou si je me le suis inventé, mais ça m'a amusé. D'ailleurs, en parlant d'amusement, j'avoue avoir aussi trouvé le style d'écriture très amusante, très naturelle et j'ai sourit à de nombreuses reprises.
Le seul défaut est cette fin trop brutale, cette fin qui m'a fait tourner la page, m'attendant à une suite sans même réaliser qu'il n'y avait plus de page après celle-ci. La frustration m'a fait tourner la page à deux reprises pour m'assurer que j'avais bien compris, que c'était bel et bien la fin. Alors que j'aurais facilement pu lire 200-300 pages de plus de cette histoire. Il y a beaucoup de choses qui restent sans réponses. Des choses anodines, mais qui titillent l'esprit, on a juste envie de savoir. C'est à cause de cette fin que le coup de coeur n'a pas été présent, cette fin trop frustrante, et ce livre bien trop court...
Micro
Vin Drake, puissant directeur de la société high-tech Nanigen, fabricante de robots miniaturisés, attire à Hawaï sept brillants étudiants venus de Harvard. Mais il leur a caché la véritable raison pour laquelle il a besoin d'eux, et la rencontre tourne vite à l'affrontement.
Miniaturisés et abandonnés dans une forêt tropicale ou le moindre insecte représente un danger mortel, les étudiants n'ont pour se défendre que leurs connaissances de biologistes.
Commence alors une folle lutte pour survivre face à une nature aussi cruelle que fascinante et à un Vin Drake prêt à tout pour se débarrasser de témoins gênants…
Miniaturisés et abandonnés dans une forêt tropicale ou le moindre insecte représente un danger mortel, les étudiants n'ont pour se défendre que leurs connaissances de biologistes.
Commence alors une folle lutte pour survivre face à une nature aussi cruelle que fascinante et à un Vin Drake prêt à tout pour se débarrasser de témoins gênants…
Mon avis :
Michael Crichton est décédé juste avant d'avoir pu terminer l'écriture de ce roman, ce qui explique la présence de Richard Preston sur la couverture du livre. Il semblerait en effet que c'est à ce dernier que nous devons la fin du roman qui, je dois avouer, m'a semblé un peu "bâclée".
Pourquoi ? Et bien, je dois avouer que je n'ai pas remarqué de transition nette entre les deux style d'écriture, mais sur certains détails de la fin, j'ai été quelque peu déçue par la tournure des choses.
Sur le moment, je n'ai pas réfléchis quant au fait que c'était l'un ou l'autre auteur qui tenait la plume, ayant momentanément oublié que Crichton n'avait pas pu terminer son œuvre. Mais certains détails m'ont fait y pensé une fois que j'eus refermé le livre. On aurait dit que la personne cherchait à trouver facilement réponses à toutes les énigmes encore en suspend, alors que, si ça se trouve, Crichton aurait peut-être fait trainer le mystère sur le double de page. Qui sait ?
Les personnages ont un tempérament bien marqués pendant tout le long de l'histoire mais vers la fin, cela change petit à petit, comme si c'était plus pratique. Je ne souhaite pas trop en dire pour ne pas dévoiler l'intrigue qui reste néanmoins une chouette histoire, mais j'ai trouvé la fin, disons, un peu "facile", certains éléments n'ayant pas vraiment d'utilité ni pour l'intrigue, ni pour l'histoire...
En commençant la lecture, sachant que Michael Crichton apporte toujours beaucoup d'importance à certains faits réels, je m'attendais déjà à en apprendre énormément sur le "micromonde" tel qu'il est appelé dans le livre, sur le monde minuscule qui vit sous nos pieds. Mais j'avoue ne pas avoir été comblée de ce côté, même s'il y a quand même pas mal d'information, ce restait tourné sur le thriller ce qui plaira certainement au plus grand nombre.
Ceci dit, je trouve qu'il était un peu essoufflant de ne jamais avoir de moment répit ; les héros perdus dans la brousse et miniaturisés passent d'un rebondissement mortel à un autre sans jamais faire de pause. Comme si le danger du terrain ne suffisait pas, le monde humain ne les laisse pas non plus tranquilles, s'ajoutant à ça, une course contre la montre pour retrouver leur taille normale. Bref, c'est fatigant même pour le lecteur, mais cela à pour mérite d'entretenir le suspens, on se demande jusqu'à la fin "mais comment vont-ils s'en sortir ?". Bien que, comme dit plus haut, la solution est un peu trop facile à mon goût.
Ce la n'en a pas pour autant été une lecture décevante, au contraire. On y retrouve pas mal d'éléments passionnants dignes de Crichton qui ne fait jamais les choses à moitié. On sent qu'il a étudié le sujet avant de pondre son idée, la laissant malheureusement inachevée. Je remercie Preston d'avoir terminé ce roman, nous offrant la possibilité de découvrir ce petit chef-d'oeuvre. Un petit chef-d'oeuvre qui a le mérite de faire frissonner pour sa potentielle réalité future... Même si la version de Crichton m'aurait fortement intéressée.
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