Patients

Grand Corps Malade
Points
2014

Résumé :
À tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique, drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps Malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant entre émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.


Mon avis :
Très vite lu, j'ai commencé ma lecture dans le bus en me rendant au travail. Je m'attendais à un témoignage bien écrit, au vu de l'auteur, avec des tournures de phrase aussi poétique que banlieusardes. Je savais qu'avec Grand Corps Malade (Fabien de son vrai prénom) l'émotion passerait mais je ne m'attendais pas à rire autant en lisant un témoignage qui raconte une tranche de vie dramatique.
Le quatrième de couverture prévient pourtant "drôle et incisif". Mais d'habitude, quand je vois ces mots, je m'attends à sourire, tout au plus. Alors que là, j'ai du me retenir de rire dans le bus, et comme je retiens le rire, ce sont les larmes qui me sont venues.

Grand Corps Malade nous raconte une courte période de sa vie, et il sait raconter l'émotion. On la partage avec lui, les joies, les frustrations, les doutes... Mais surtout, on se rend compte que malgré son jeune âge au moment des faits, Fabien est extrêmement optimiste, il sait voir le bon côté des choses. Il voit son rêve de devenir professeur sportif voler en éclat et malgré ça, il ne lâche rien, même s'il sait qu'il se pourra jamais devenir le sportif qu'il rêvait, il veut retrouver son autonomie.

Il raconte la réanimation, le centre de rééducation, sa chambre, ses potes, ceux qui s'en sortent, ceux qui ne s'en sortiront pas... Et on réévalue la chance qu'on a.

Pour une branche de gui

Eli Easton
MxM Bookmark
2016


Résumé :
Mick Colman, joueur de football et coureur de jupons, et Fielding Monroe, étudiant surdoué en physique, mais étranger aux plus simples concepts de la vie en société, sont deux colocataires inhabituels – et pourtant meilleurs amis.
Du moins, jusqu’à ce qu’une cheerleader dise à Mick qu’il est la personne qui embrasse le mieux sur le campus. Fielding, qui n’a jamais embrassé qui que ce soit, décide que Mick doit lui apprendre – après tout, la fête de Noël du département de physique et son gui fatidique s’approchent. Et, le problème avec Fielding, c’est qu’une fois qu’il a une idée en tête, il est difficile de la lui enlever.
Mick, lui, sait très bien que ce baiser est une très mauvaise idée. S’il accepte, ce sera un miracle que tout ça ne se transforme pas en désastre. Enfin, après tout, si ça tourne mal, ils pourront toujours dire que c’est de la faute au gui...

Mon avis :
Peu de choses à dire si ce n'est que j'ai beaucoup aimé, les personnages adorables et attachants, surtout Fielding et sa méconnaissance de... la vie, l'histoire saugrenue mais géniale, la façon de traiter les doutes et les envies. Beaucoup d'humour et de tendresse dans cette petite nouvelle. J'ai tout simplement adoré, j'ai dévoré ce petite texte en moins de deux.
Nous avons deux personnages complètement opposés, qui pourtant sont devenus meilleurs amis suite à une colocation inattendue. On découvre que Fielding est un garçon très particuliers, qui vit un peu dans son monde à lui. C'est ce qui le rend si touchant car cette particularité l'a souvent privé des découvertes banales de la vie. Mick décide alors de prendre Fielding sous son aile afin de lui faire découvrir tout ce qu'il avait manqué jusqu'alors, tellement absorbé par ses études.
L'évolution des sentiments est particulière. On a presque l'impression que les sentiments étaient là depuis longtemps déjà. Mick à du mal à sauter le pas, mais quand enfin il s'autorise à oser, les choses s'enchainent assez rapidement, même s'il y a quand même quelques moments de remise en question et de gêne.
Petit point noir avec l'épilogue qui est peut-être juste un peu "rapide" selon-moi, mais bon, dans la folie de toute cette histoire, pourquoi pas ?

Minimalisme : repenez le contrôle


Cécile Ecot
Ideo
2017


Résumé :
Vous avez le sentiment d'étouffer sous le poids de votre vie ? D'avoir trop d'objets inutiles dans votre maison, trop de sollicitations, trop de vêtements, trop de tâches ménagères  ? Il est temps de se simplifier la vie  ! Le minimalisme enseigne à désencombrer notre intérieur pour retrouver de l'espace, à consommer autrement, sans superflu, à nous déconnecter des écrans omniprésents pour retrouver une vie plus authentique.Le minimalisme nous aide également à ne pas céder aux achats d'impulsion, à alléger décoration et emploi du temps. Pas à pas, cette méthode permet de reprendre le contrôle de sa vie et de retrouver du temps pour jouer avec les enfants, faire du sport, méditer ou lire. Et surtout, cela  nous aide à revenir à l'essentiel  : être, plutôt qu'avoir pour redécouvrir le bonheur et la liberté.  Vivre avec moins de choses, mais vivre mieux  : le guide pour simplifier sa vie.


Mon avis :
M'intéressant de plus en plus au désencombrement et, de ce fait, au minimalisme, je suis tombée sur ce titre dont quelques extraits avaient été partagés sur Facebook et j'avais trouvé ces textes pertinents. J'ai donc décidé de me procurer le livre afin d'en connaître le contenu complet.

L'auteure nous parle de sa prise de conscience, évoquant son inquiétude face aux compositions de produits de beauté, de soin, dans la nourriture, etc. et que petit à petit, à force de changer de style de vie, elle s'est tournée vers le minimalisme. Elle a une approche assez standard du désencombrement et pas si extrême que ça niveau minimalisme puisqu'elle encourage les gens à garder ce qui leur plait et les rend heureux, et pas uniquement les bases utiles comme on le retrouve souvent dans l'idéologie minimaliste (bien qu'il est souvent rappelé que chacun peut se faire sa propre idée du minimaliste, mettant ses limites là où il se sent à l'aise).

Elle donne de nombreux conseils sur les façons de trier, nous expliquant comment elle-même à mis en pratique ces idées dans sa vie, elle nous parlera également de zéro déchet, de bien-être et de méditation, de temps pour soi, elle évoque le désencombrement dans une vie de couple et de famille, elle explique l'importance de prendre du temps pour soi, de prendre soin de soi, jusqu'à proposer un chapitre complet sur la nutrition, ce qui, à mon sens, est légèrement hors sujet mais pas intéressant.

Elle donne de bons conseils dans de nombreux domaines mais qui, pour moi, relève avant tout du bon sens, propose également pas mal de bons plans pour divers sujets, etc.

Je ne pense pas que ce soit le meilleur livre sur le sujet, mais il touche à tout et peut être une très bonne base, voir même le livre qui peut être utile à ceux qui veulent se lancer sans tomber dans l'extrême. Elle aborde un peu toutes les problématiques, le rangement, le tri, le désencombrement, les relations, les cadeaux, comme je le disais, le bien-être et la méditation, la nutrition, le zéro-déchet, et de ce fait, je pense que ce livre peut être une excellente référence pour une personne qui veut juste un supporte pour savoir par où commencer dans tous ces domaines. Il suffit amplement à faire un pas dans la direction d'un style de vie plus "léger" dans tous les sens du terme, plus sain et serein.
Mais pour chaque sujet, il est également possible d'approfondir ses lectures avec d'autres titres.

La magie du rangement

Marie Kondo
Pocket
2016


Résumé :
Et si pour améliorer votre quotidien et changer votre vie, vous mettiez de l'ordre dans votre intérieur ? Voilà la proposition de Marie Kondo. Mais comment faire ? Que jeter ? Que garder ? Par où commencer ? Quand s'y mettre ? Et surtout, pourquoi est-ce si important ? Avec cette incroyable méthode, oubliez tout ce que vous savez déjà en matière de rangement et révolutionnez votre intérieur, dans tous les sens du terme. Parmi les millions de lecteurs de ce livre ingénieux, certains ont changé de carrière, d'autres ont perdu du poids, d'autres encore se sont aimés davantage. Préparez-vous, il y aura un "avant" et un "après" La Magie du rangement.


Mon avis :
On peut dire qu'on en aura entendu parlé de la méthode de rangement de Marie Kondo, dite méthode Konmari (qui vient du surnom donné à l'auteure).

La première fois, je suis tombée dessus via un blog qui en faisait la critique, relativement positive, mais qui mettait en avant le côté culture japonaise qu'on retrouve dans le texte et qui ne correspond pas toujours à notre vision des choses, à nous, occidentaux. J'étais donc sceptique, même si le sujet m'intéressait - légèrement, à cette époque. Mais à force de voir revenir, encore et encore, la méthode incroyable de rangement proposé par Konmari, j'ai fini par me procurer le livre pour enfin savoir ce qu'était cette fameuse magie du rangement.

Je tiens à rectifier une chose pour commencer, il n'est nullement question ici de minimalisme ou même de désencombrement, mais uniquement de rangement. Même si la méthode parle de faire un tri - drastique par moment - dans ses affaires, le but n'est pas de vider sa maison de tous ses biens, mais de ne garder que ce qui - je cite - nous met en joie, autrement, ce qui nous plait, nous rend heureux, etc. Mais également ce qui est pratique et utile au quotidien (ou presque).

Effectivement, il y a pas mal de notions culturelle dans l'agencement des maisons au Japon, mais également dans la façon de vivre qui ne correspondent pas à notre façon de vivre comme par exemple certaines cérémonies ou tradition dont il est question, ou le tri des documents que la loi nous oblige généralement, en Europe, à garder un certains nombre d'années, etc. Mais la plupart des lecteurs soulevaient le fait que l'auteure dit parler à ses vêtements, ses objets, sa maison. Elle le dit elle-même, cette pratique surprend même ses clients, ce n'est donc pas lié à sa culture japonaise mais uniquement à sa personnalité. C'est une façon personnelle d'appréhender le matériel, libre à elle de parler à ses biens qui ça lui fait plaisir. Personnellement, cela ne m'a pas gêné.

Au contraire, ce qui m'a gêné, c'est la façon dont elle répète, encore et encore, qu'elle a été fasciné par le rangement dès ses 5 ans, puis qu'à 15 ans, c'était une obsession, qu'elle rangeait les chambres de ses frère et sœur, les placards de l'école, etc. Je crois qu'elle le redit au moins une fois à chaque chapitre, peut-être même plus, quand ce n'est pas sa petite bio rapide qui nous refait toute l'historique, mais là encore, ça ne gêne pas forcément au concept qu'elle tente de faire passer.

Beaucoup de personnes ont également été outrées de lire que Mari Kondo parle constamment de "jeter" et de "sacs poubelles", indiquant parfois des quantité astronomique d'affaires ayant terminé aux ordures. Je n'ai pas non plus ce principe de tout jeter, voilà pourquoi le tri est plus compliqué à faire quand on "garde" dans le but de revendre ou donner, mais encore une fois, cela n'empêche pas le principe de tri et de rangement d'être intéressant. Car elle est l'une des premières, me semble-t-il, à proposer de garder ce qui nous plait, et non pas juste de jeter l'inutile, que si on ne s'en sert pas dans les trois mois, il faut jeter. Non. Elle dit "si cela vous met en joie, gardez-le". Et en fin de compte, c'est ce qui rend la méthode aussi simple.

Évidemment, il y a de nombreux objets pour lesquels il est difficile de vraiment savoir s'ils nous rendent heureux, des affaires chargées en souvenirs mais qui, en fin de compte, ne nous importent plus vraiment. Je pense sincèrement qu'effectivement, si on prend le temps de prendre chaque chose entre nos mains, ce sera alors évident : ça nous plait ou non, ça nous laisse indifférent.

Après, la chose délicate à mettre en pratique, je dirais que c'était le côté "ouragan" de la méthode. Car il est question de faire les choses en grand, de créer un changement radicale entre avant et après, je voir tout de suite le changement pour qu'on se rende compte du tri et rangement effectué, mais cela n'est pas toujours évident quand on vit en famille, malgré ça, cela donne envie de donner un bon coup de tri et rangement dans nos affaires.

Tout n'est pas forcément facile à mettre en pratique, mais je pense que, malgré tout, il y a d'excellents conseils qui peuvent aider beaucoup de monde pour organiser sa maison et ses rangements. Car je le redis, c'est un livre qui parle du rangement avant tout, et non de désencombrement en soi (même si ça fait partie du rangement) et encore moins de minimalisme,

Princesse 2.0

Andy
Pocket
2016


Résumé :
Je m'appelle Lindsay et j'ai 24 ans. On me dit que pour trouver le Prince Charmant, il faudrait déjà que je me comporte comme une Princesse. Easy : je vais m'inspirer de toutes ces filles qui semblent parfaites. Vous savez, ces filles, là, sur les réseaux sociaux, qui nous en mettent plein la vue avec leurs fringues (quand elles en portent) et leurs copines trop belles (quand elles en ont). Je vais faire tout pareil ! (enfin, je vais faire ce que je peux, quoi) Un jour mon Prince viendra... Ou pas ! Avec : - des montages Photoshop de qualité (ou pas) - des tests indispensables (comment savoir si votre mec est un connard) - de vrais morceaux de Ryan Gosling ... Et plein d'autres infos essentielles !

Mon avis :
Complètement mitigé. En réalité, j'ai acheté ce livre en me disant "Ah, sympa" et je l'ai refermé en disant "Nul..." (lâché en première impression et sans réfléchir plus loin) et je dois avouer que ça m'ennuie parce que même si je ne suis pas une fan assidue des vidéos d'Andy (youtubeuse avant d'être auteur), je dois dire que j'aurais aimé pouvoir donner une raison d'être à ce livre.
Ceci dit, je ne crache pas sur tout parce qu'on peut lire ce livre de deux façons ; soit on se dit que c'est un livre qui raconte une tranche de vie, réelle ou non, qu'importe, mais mettant en avant les vrais traits de caractère de l'auteur, et dans ce cas, j'ai l'impression de lire le journal intime d'une vieille ado immature qui en veut au monde entier et qui passe son temps à tout critiquer, même ses amis, soit l'auteur s'est mise dans la peau d'une jeune ado totalement superficielle pour lui faire prendre conscience que ce n'est pas la superficialité qui compte mais la simplicité, l'authenticité et les amis.

Je ne suis pas vraiment de cette génération. Mème si l'auteur dit avoir 24 ans et que j'en ai bientôt 32 au moment où j'écris ces lignes, j'ai plutôt l'impression d'en avoir 40 et qu'elle en a 15... Je suis l'exacte opposé de cette personne et je ne me retrouve dans aucune caricature ni aucune description "typiquement féminine"... Il faut dire que les sujets fringues, maquillages, boîte de nuit, pot de glace anti-déprime et sites de rencontre, ça ne me parle pas beaucoup, mais j'ai quand même tenté d'être objective pour lire ce livre, me disant que contrairement à moi, beaucoup de femm... filles adorent ces sujets. Je me corrige car effectivement, je doute grandement que ce livre parle à des femmes, même de 20-25 ans, malgré l'âge de l'auteur (ou du perso qu'elle se crée, j'en sais rien). Au contraire, je pense que ça vise un public bien plus jeune, ado, 12-18 ans, maximum, et encore, j'ai envie de m'arrêter à 16 ans.

Pour ce public, au delà du fait que le langage utilisé est relativement vulgaire (mais bon, les ados le sont également, ne nous voilons pas la face), je pense que du coup, ça devient un "bon livre" parce qu'il parle de réalités auxquelles il faut être attentif, ou plutôt attentive, car le public cible est également plutôt féminin, même si les garçons peuvent tout à fait le trouver instructif et amusant.
Il parle de l'image de soi, sur les réseaux sociaux, celle qu'on veut avoir, celle qu'on montre, celle que les gens nous renvoient, etc. Mais également le jugement qu'on peut faire des autres. C'est plus subtile, je ne sais même pas si c'est voulu en réalité, mais Lindsey, le personnage du livre, est tellement vache vis à vis des autres personnes alors qu'elle pleure et semble à deux doigts de la dépression sitôt qu'on ose la critiquer que je me dis que ça ne peut pas être involontaire ou inconscient. Ne pas aimer être critiqué, c'est valable pour tout le monde, même la personne qui se ridiculise en boîte. Elle ne fait de mal à personne alors laissons-la tranquille.

Elle y parle évidemment beaucoup de garçons et de la relation, amicale ou amoureuse, qu'on peut avoir avec eux. Beaucoup ont droit à leur lots d'insultes, sitôt qu'ils ne sont pas parfaits en fait. Là encore, je trouve ça un peu rude, mais soit. Ce doit être normal pour cette génération... Hum...
Dans tous les cas, il y a un chapitre que j'ai trouvé "hors contexte" et pourtant le plus important, la partie où elle parle d'une agression qu'elle subit dans la rue, à la sortie d'une boîte. Elle soulève le problème de ces hommes qui n'ont aucun scrupules à accoster une femme sans respect sous prétexte qu'elle porte une jupe. Elle en parle de long en large, laisse sa colère prendre le dessus sur certains passages mais ce qu'elle dit est malgré tout relativement juste. Et je pense que c'est la partie la plus intéressante à partager avec d'autres filles.

En fait, mon "souci" est qu'Andy partage dans ce livre des problèmes de femme de 24 ans (tenue sexy, maquillage, sexe, alcool, agression, etc.) avec des jeunes (parfois très jeune si on en crois l'âge de celles et ceux qui regardent ses vidéos - jusqu'à moins de 10 ans) qui ne devraient même pas être concernées, ce qui revient un peu à dire, selon moi "on sait que vous allez plus vite que la musique alors autant vous prévenir". Et même si quelque part c'est vrai que c'est bien de prévenir, cela peut également être pris pour un encouragement "Je peux le faire, je connais les risques".

M'enfin, après avoir critiqué ses amis, ses ex, ses futurs prétendants, les hommes en général, les filles en général, les gens dans les rues, les personnes dans les boîtes de nuit, les membres de divers réseaux sociaux... Bref, après avoir critiqué le monde entier (elle dit du bien de deux personnes quand même), on trouve malgré tout un petit livre sympa qui se lit vite (heureusement quelque part) mais qui ne restera pas dans les annales de la littérature.
Andy est une youtubeuse sympathique et amusante qui traite de toute sorte de sujet dans lesquels les "vraies filles" peuvent se retrouver avec le sourire, mais je pense que l'écriture n'est pas tout à fait son truc. Une chouette opportunité pour faire le buzz en tant que youtubeuse, un succès garantis auprès de ses fans, mais je doute grandement que cela ira plus loin.